J'écris le jour de noël parce que j'aime pas noël .Je préfere écrire ce que j'ai sur le coeur . Les douleurs légères s'expriment ; les grandes douleurs sont muettes. Encore une fois, le temps s'est échappé de nos mains pour nous affaiblir . Et rien ne sera plus pareil . Ca naît sous un plafond, un ciel stérilisé , et ca disparait en plein milieu d'un beau couché de soleil de fin d'été . Ca défile le soir bien habillé, Ca brille un peu au hasard ; Mais ça oublie d'apprécier le moment présent. Cris d'échos soufflé par mes neurones. Ils voudraient bien que je cesse d'exister cérébralement. Les acteurs de mon corps suivent, tout en ce déchainant . Un ouragan de haine et de désespoir. Un volte-face inespéré. Tentative de suicide mental, ils souhaitent un oubli intégral. Mais mon c½ur se force de souffrir pour se reconstruire, inspirant à mon corps de prendre la fuite, de s'epanouir, de se laisser vivre. Ils se lâchent, sous les battements de mon c½ur, tel un tempo de guerre, un appel à l'existence. On ne vit que par la douleur, trop présente, et l'on se perd dans le bonheur, trop éphémère. Une réalité abstraite qui se délecte dans l'apocalypse. On voit les secondes qui défilent, qui ne se croisent jamais, qui ne se lient pas, mais à qui l'on tente, de leur donner un sens, un sens à notre vie, à nos amours, à nos sentiments. On pourrait nager dans un bol de délice , notre coeur pourrait connaitre un nouveau sens qu'on ignorait , et se noyer dans un bol l'amertume. Beauté d'innocence, mais un bol abimé, fissuré, reste un bol abimé et fissuré et je continuerai à m'en servir , jusqu'à qu'il se brise. Vraiment besoin d'effacer ma memoire, besoin d'oublier c'que j'ai fais c'qu'on ma fait; blessé par les autres et puis c'est trop. On est quoi dans ce monde ? L'histoire d'un homme c'est l'histoire de tout les hommes on devrait s'entraider au lieu de s'entretuer .